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Oyonnax 22 - 10 PARC : à 20 centimètres du bonheur

  

21h14 26.01.13

Dominés, les Noirs ont montré un visage séduisant, en frôlant le bonus.

Cette défaite chez le leader incontesté du championnat de ProD2 sera à ranger au rayon des défaites encourageantes. Celles sur lesquelles il est possible de s'appuyer pour continuer un travail entrepris. Car dans l'Ain, le comportement des Noirs aura été excellent. On a vu beaucoup de solidarité, notamment durant ce premier quart d'heure où les Noirs n'ont pas vu le jour, ni le ballon, mais quelle envie de renverser la montagne ! Les locaux devaient se contenter de trois petits points. Et puis c'est  tout. On a vu du jeu, aussi, les Noirs enchainant les temps de jeu sans le moindre complexe. Ils se rebellaient. Se rebiffaient. Viazzo envoyait une grande chandelle, Bousquet se trouait, Labarthe récupérait et donnait à Noutary qui filait entre les perches. La sensation. Le stade était muet, l'espace de cinq minutes. Le temps pour les Oyonnaxiens de remttre les pendules à l'heure par Slade. Finalement, la mi-temps arrivait sur le score de 13 à 10. Un score logique.

On aura aussi vu beaucoup de courage et d'envie. Symbolisés par ce dernier quart d'heure complètement fou, alors qu'Oyo, à coups de pénalités signées Urdapiletta, avait fait grimper le score à 22 à 10. À ce moment-là, après une superbe action où Besson avait déchiré le rideau oyonnaxien, Christophers envoyé Bourlon à l'essai, qui applatissait. Avec un pied dehors selon l'arbitre qui refusait un essai synonymes de bonus défensif. Et puis, quelques minutes plus tard… un interminable séquence noire, où Oyonnax, pendant cinq bonnes minutes résistaient tant bien que mal, à quelques centimètres de sa ligne. L'arbitre ne voulait rien savoir et, une deuxième fois, n'acceptait pas l'essai aixois. Et sifflait la fin. Dans un stade presque abasourdi par l'orgueil aixois.

 

Finalmement, la victoire d'Oyo ne souffre d'aucune contestation, l'écart au tableau d'affichage, si. Les Aixois auraient mérité mieux qu'une sèche défaite. Celle-ci confirme en tout cas que cette équipe est sur la pente ascendante. Et qu'elle progresse. 

 

Les réactions

 

Phil Christophers : "une équipe est née ces derniers mois"

 

Romain Barriol (3ème ligne aixois) : "Je crois que c'est un peu un match référence. Les objectifs qu'on s'était fixés ont été atteints. Dommage qu'à la fin, on ne soit pas récompensés… Le deuxième essai (refusé) y est, je pense. On a fait un gros match contre une équipe qui a priori est bien meilleure que nous. On prouve qu'on progresse. Maintenant, il faut se remettre à prendre des points et se maintenir le plus rapidement possible."

 

Phil Christophers (centre aixois) : "Forcément il y a un peu de déception… Pour l'essai refusé. Mais je tiens à féliciter tous les mecs, parce que du numéro 1 au 23, ils ont fait un gros match. Et il faiut emmener ça dans les prochains matchs. Il faut rester excités par rapport à ces matchs qui arrivent. Aujourd'hui, on a montré beaucoup de solidarité, et aussi qu'il y a une équipe qui est née ces derniers mois."

 

Didier Nourault (entraîneur aixois) : "Que les joueurs retiennent le contenu, la qualité défensive. C'est vraiment très positif. On manque encore un peu de pragmatisme dans le jeu au pied, mais surtout qu'on retienne le contenu général d'un vrai match de rugby. Malgré les conditions, dans un contexte très difficile, où Oyonnax avait dit qu'il voulait remettre les pendules à l'heure, on a montré une très, très grosse solidarité et une très bonne organisation défensive. Qu'on laisse bosser cette équipe, elle va se construire. 

Ce soir, j'ai vu un très bon match de ProD2. Oyonnax a voulu nous prendre sur l'agressivité, le défi physique… Ils n'ont pas réussi. Et ce que je retiendrai, c'est le dernier quart d'heure de notre équipe : on a su prendre des initiatives, le jeu à notre compte, et pas seulement sur des "coups". On l'a fait avec notre système de jeu, et ça c'est très bon. Voilà, on a juste un danger qui nous guette : s'enflammer. Parce qu'ici, dans la région, ça va très vite. Alors attention. "



À Oyonnax, Julien Sanchez